Omega Speedmaster : l’incroyable destin

Nous sommes le 21 juillet 1969, 2h56 GMT. 600 millions de téléspectateurs assistent le souffle court, dans un mélange explosif de subjugation, d’excitation, d’admiration et de dubitation pour certains, à la plus invraisemblable des conquêtes humaines : Neil Armstrong foule notre satellite de ses pas, bientôt rejoint par l’astronaute Buzz Aldrin. Au poignet de ce dernier se détache un garde-temps d’exception. Fort de sa robustesse et de ses performances dans l’adversité, il a décroché son ticket pour la lune en défiant toute concurrence horlogère…Découvrez aujourd’hui l’incroyable destin de la montre Speedmaster d’Omega.

Omega Speedmaster Moonwatch Platine 321, 2019

Si l’histoire de la Speedmaster prend un tournant inattendu à l’initiative de la NASA en 1964, elle débute néanmoins quelques années plus tôt, en 1957 : Omega lance alors sur le marché celle qui va devenir la fameuse Moonwatch. Equipée d’une lunette tachymétrique (permet de déterminer la vitesse de déplacement d’un objet en mouvement), d’une fonction chronographe ultraprécise (permet de mesurer le temps entre deux évènements), d’un boitier triplement scellé et étanche jusqu’à 60 mètres de profondeur, d’une résistance aux chocs hors normes et de propriétés antimagnétiques, sans oublier le tout nouveau calibre 321… La Speedmaster a déjà des prétentions -si ce n’est astrales- professionnelles.

“Nous avons conçu la Speedmaster pour les hommes qui comptent le temps en secondes…pour les scientifiques, les ingénieurs, les réalisateurs de films et de télévision, les athlètes et leurs coachs.”

D’après un contenu publicitaire de la marque Omega, 1958

De l’Odyssée de l’Espace à l’Objectif Lune

Cresus ©

Le premier envol de la Speedmaster se fait au poignet -et à l’initiative personnelle- de l’astronaute Walter Schirra, en 1962. Le modèle deuxième génération CK2998 embarque pour six tours d’orbites, dans le cadre de la mission Mercury Atlas 8. Mais c’est seulement en 1964 que la NASA décide d’acquérir des chronographes capables de résister aux conditions spatiales, projetant d’en équiper ses spationautes pour la mission Gemini. Seuls quatre marques de montres sont sélectionnées pour passer une batterie de tests. Au programme : températures extrêmes, humidité, chocs sonores et physiques, accélérations, pressions, vibrations…De ce parcours du combattant, l’Omega Speedmaster ST105.003 sort indemne. Son secret ? Alors que le verre saphir des concurrentes a explosé sous la pression, le plexiglas de la Moonwatch est resté intact. C’est donc en qualité de chronographe officiel que la Speedmaster va participer à la première sortie extra-véhiculaire de l’histoire, lors de la mission Gemini IV (découvrir ici le modèle). La montre Speedmaster référence 105.012 marquera la légende en étant le premier garde-temps à côtoyer l’atmosphère lunaire. Cette dernière s’est également vue récompensée par la NASA de la haute distinction du Silver Snoopy Award pour avoir été d’une importance cruciale lors de l’échec de la mission Appollo 13. La Speedmaster a en effet permis aux astronautes de chronométrer le temps exact d’allumage des fusées de la capsule alors qu’une panne était survenue à bord du vaisseau, les ramenant sains et saufs sur Terre. Pour être incollable sur le sujet, c’est par là !

Omega n’a jamais cessé de développer la collection Speedmaster, proposant des séries limitées à chaque étapes de la conquête spatiale, elle est la montre d’anthologie qui peut se targuer d’avoir franchit les frontières de notre monde. Découvrez notre collection de montres Omega d’occasion, remises à neuf par nos experts horlogers. Vous voulez en savoir plus sur les origines de la Speedmaster ? C’est par ici !