Omega partenaire historique des JO

Omega est le chronométreur officiel des Jeux Olympiques de Tokyo dont l’ouverture se déroulera ce vendredi 23 juillet 2021. Pour cette 29e collaboration, la marque horlogère fournit plus de 400 tonnes d’équipements à la pointe de la technologie. Zoom sur ce partenariat qui dure depuis 1932.

Les jeux Olympiques modernes réunissent tous les 4 ans les meilleurs athlètes du monde autour d’épreuves intenses depuis 1896. Récompensée par l’observatoire de Genève en 1931 pour sa précision extrême, Omega devient le premier horloger de l’histoire à chronométrer les Jeux Olympiques. Si aujourd’hui Omega fournit plus de 400 tonnes d’équipements à la pointe de la technologie ; dont 200km de câbles et fibre optique, 530 chronométreurs professionnels et un grand nombre de tableaux d’affichage ; les Jeux Olympiques de Los Angeles en 1932 ont débuté plus modestement, constitutant déjà une petite révolution : 30 chronographes calibrés sont apportés par l’horlogerie. Jusque là, les chronométreurs utilisaient leur propre montre. Les Jeux suivants se déroulant à Berlin acceuillent 185 chronographes. La présence d’Omega instaure une nouvelle dimension aux Jeux : chaque millième de seconde compte.

Chaque fraction de seconde compte : l’évolution de la mesure du temps

L’arrivée du chronométrage dans les confrontations sportives bouleverse les résultats : alors que les décisions des jurés étaient parfois controversées, Omega apporte une précision nouvelle. Dès les Jeux de Los Angeles, la présence de l’horloger permet d’éclairer des situations de désaccord. Les règles du 100m d’athlétisme changent l’année suivante : le vainqueur est le premier à franchir la ligne d’arrivée avec n’importe quelle partie de son torse.

Londres, 1948, Harrisson Dillard gagne avec 10.3s l’épreuve du 100m contre 10.4s pour Barney Ewell

Omega qui fournit durant la seconde guerre mondiale plus de la moitié des instruments de mesure aux forces alliées, développe grandement sa technologie. En 1948, lorsque les Jeux Olympiques reprennent à Londres après 12 ans d’absence, la précision de chronométrage est sans précédent. Il s’agit d’un système photoélectrique reliant le départ à la ligne d’arrivée qui est photographiée lorsqu’un athlète la franchit.
Dès 1952 aux Jeux d’Elsinki, Omega dévoile le Time Recorder permettant d’imprimer les résultats sur papier. Pour cette innovation, la manufacture reçoit la Croix du Mérite Olympique.
Un incident en 1960 à Rome pousse Omega à se réinventer : en natation, les juges décernent la médaille d’or à Thomas Devitt bien que Lance Larson ai accompli le meilleur temps. Comment remplacer les chronométreurs autour du bassin et dissiper cette confusion qui entoure parfois la victoire ? En 1968 à Mexico, Omega résout l’équation : une plaque de touche permet au nageur de stopper son chronomètre lui même à son arrivée.

Chronographe à gousset de 1932, calibre 3889
L’Omegascope permet dès 1964 la retransmission en temps réel.
Les premières cellules photoélectriques Omega dès 1945

Des éditions limitées pour célébrer les JO de Tokyo

A l’occasion de cette 29e collaboration au chronométrage des Jeux Olympiques, Omega dévoile trois Seamaster dont deux éditions limitées en hommage à la prestigieuse compétition.

  • La Seamaster Diver 300m animée d’un mouvement Co-Axial Master Chronometer 8800
  • La Omega Planet Ocean Tokyo 2020 édition limitée à 2020 pièces, 39.5 mm. En céramique blanche, cette Seamaster possède une trotteuse finie d’un cercle rouge rappelant le drapeau japonais.
  • La Aqua Terra Tokyo 2020 édition limitée à 2020 pièces arbore un motif damier destructuré dans des nuances de bleu.